Le blog d'un canard détraqué

Nouveau

Pourquoi CD Projekt est l’avenir du jeu PC


D’accord, je me confesse. J’avais moyennement envie de recommencer a bloguer au départ, mais des coups comme celui que CD Projekt vient de nous faire, c’est le genre de choses qui arrivent même a me faire reprendre un blog que personne ne lis. Pour un tel dévouement, vous êtes d’ailleurs priés de m’envoyer un paquet de Doritos. Et donc CD Projekt est l’avenir du jeu PC. Pourquoi ? Simplement parce qu’en deux jeux, ils ont réussis a proposer des aventures exigeantes qui essayent de prendre le joueur pour quelqu’un d’intelligent. Parce que d’une série de bouquins sympathiques ils ont réussis à tirer une vraie bonne histoire qui exploite les spécificités de son médium. Parce que a chaque nouveau jeu, ils améliorent encore leur modèle de développement multi-plateforme élégant et qui devrait faire réfléchir des éditeurs comme Ubisoft, qui ont tendance a sortir des versions PC techniquement inacceptables même des mois après leur sortie.

Et pour leur troisième jeu, on aurait pardonné a nos Polonais préférés (Non, pas City Interactive) d’être resté sur le même terrain vu et revu de l’Heroic Fantasy, mais a la place ils ont choisis de se lancer dans un projet parallèle et de passer directement au Cyberpunk. Oui, ça fait un peu peur dit comme ça. Après tout, vous vous rappelez de bons jeux Cyperpunk sortis ces dernières années a part le dernier Deus Ex et E.Y.E ? Parce que en dehors de ça, même Richard Morgan n’avait pas réussi a sauver le Reboot de Syndicate de sa médiocrité abyssale. Et c’est là qu’on en arrive à pourquoi ce studio est l’un de ceux qui vont façonner l’avenir de l’industrie. Vous vous rappelez du bond en avant technique et artistique entre les deux premiers jeux de CD Projekt ? Vous vous rappelez du choc esthétique du premier Trailer de Deus Ex: Human Revolution ? Vous n’aviez encore rien vu:

Je devrais bloguer plus souvent


Non vraiment, c’est moche de laisser un blog à l’abandon comme ça. D’ailleurs pour me faire pardonner auprès de mon immense communauté de trois lecteurs je vous rappelle au bon souvenir de X-com. Non, pas le reboot sous forme de FPS dont le développement n’est vraiment bien engagé, ni les très sympathiques Spin-off (Aftershock, Afterlight…) mais le vrai successeur de la série par Firaxis. J’avais complètement oublié ce jeu après son annonce mais le dernier trailer remet les pendules à l’heure: C’est joli tout plein et c’est du mix pause/temps réel monstrueusement dynamique et bien foutu. Ça va être dur d’attendre.

Deus Ex WTF Revolution


Oui, Deus Ex: Human revolution est un putain de grand jeu avec de la profondeur, des références à la littérature et un écho inspiré a l’esthétique de la renaissance et donc qui réussit presque a égaler son glorieux prédécesseur. (Pas invisible War, hein ? ) C’est pourquoi il mérite de vraies bonnes parodies de qualité:

Lost In Translation


« Hein ? Quoi ? Mais c’est quoi cet article pourri ? Je veux du brouzouf moi monsieur ! du…» Oui bon, je me suis un peu foutu de vous avec ce titre qui annonçait une critique digne de Canarama. Non, en fait, si je reviens d’entre les morts c’est pour vous signaler que E.Y.E est sortis. Oui et donc voila, vous savez, même chez les morts on se fait un peu chier et… Wait. Vous avez pas compris ?! E.Y.E, le jeu metastreumonique français, Hardcore et ambitieux est enfin sortis, c’est sur Steam, c’est passé en un clin d’oeil en première place des ventes de la plateforme, c’est noté 8/10 chez Factornews et si vous aimez encore un peu le jeu PC vous ne pouvez qu’encourager ce genre de jeux, ceux qui ont des couilles et qui aiment bien s’amuser avec les votres. Alors achetez cette merveille ! Et prestement, messieurs-Dames §

Gosh, dire que je vais devoir attendre la rentrée pour pouvoir jouer a cette œuvre d’art… Ayez 15 ans, sérieux ! Grmbblblbl… Mais passons a autre chose, parce que j’ai des trucs a faire a coté moi, genre finir ces deux foutues nouvelles versions de Clear Sky Reloaded et de Call of Pripyat Reloaded. Pour les dates, je ne suis pas sur, mais je tablerais sur la rentrée, en sachant qu’elles sont presque «finies» (pour peu qu’un mod puisse l’être) et vaguement testées mais que je n’aurais pas accès aux données avant mon retour de vacances. Du coup je me fais pardonner en faisant un peu de promo a l’arrache et deux-trois tests en vidéo:

La première, une brève présentation de ce qui a été amélioré du coté du personnage d’Allegro dans Call of Pripyat, dans l’ordre: Il porte désormais une combinaison CS-3 Provenant de la première build-test de Clear Sky et dont j’ai toujours trouvé les modèles bien plus classes que dans la version finale. J’ai aussi un peu étoffé son histoire, bien que ce ne soit encore qu’esquissé, et surtout, j’ai traduit et amélioré un mod qui permet de lui commander des stocks de munitions rares a un prix très onéreux.

La seconde, pour Call of pripyat Reloaded toujours.  Cette fois c’est une simple capture de petits tests faits avec quelques nouvelles textures pour l’illumination du soleil sous Atmosfear 3, que je viens d’intégrer au mod soit dit en passant, et qui est probablement le meilleurs travail amateur jamais effectué sur la météo d’un jeu.

Une vidéo pour Clear Sky Reloaded cette fois-ci, qui présente quelques ajouts effectués sur l’équilibre des combat, la ballistique, l’I.A, la grosse nouveauté présentée par la vidéo réside dans la possibilité d’utiliser des artefacts pour tendre des pièges à vos ennemis:

Rendez-vous sur la page ModDB des deux mods pour des screens et autres features en pagaille ! Ah, et pour ceux qui voudraient une présentation complète, plus ou moins mise à jour et en Français du mod pour Clear sky, ça se passe ici

Et donc cet article se nomme Lost in Translation parce que j’ai une vie a coté du modding. (Si, si, je vous assure, je vois la lumière du jour et je me prends des cuites, et tout) enfin, une petite, et que j’ai vu ce film de la fille de Francis Ford Coppola. Et la je me demande pourquoi c’est seulement maintenant que je commence à regarder ses films, parce que c’est clairement de la balle:

Bob Harris, acteur américain prenant de l’âge et à la carrière instable, arrive à Tokyo, au Japon, afin d’y tourner une publicité pour un whisky de la marque Suntory, contrat qu’il a accepté en partie pour l’argent et en partie pour fuir son épouse. Incapable de s’adapter au décalage horaire et à la situation présente, il passe le plus clair de son temps dans l’hôtel de luxe où il réside, gratte-ciel dominant la ville. Pendant ce temps, Charlotte, une jeune femme récemment diplômée de l’université venue à Tōkyō afin d’y accompagner John, son mari, un photographe de célébrités, s’ennuie et se sent seule, incertaine à propos de son avenir et de ses sentiments envers l’homme qu’elle a épousé.

Peu après leur arrivée, Bob et Charlotte, qui souffrent tous deux d’insomnie, se rencontrent dans l’hôtel et commencent à sympathiser. Après plusieurs brèves rencontres, Charlotte invite Bob à une soirée avec des amis japonais et les liens entre eux deux se resserrent, liens amplifiés par le choc des cultures qu’ils ressentent tous deux et l’isolement dont ils souffrent.

Je m’attendais a un film légèrement drôle mais surtout bien dépressif et chiant qui se terminerait forcément en queue de poisson. Eh bien, non. Première surprise au bout des dix premières minutes du film: Le scénario est  d’une légèreté, d’une profondeur et d’une subtilités qui font qu’on accroche directement a l’histoire, et une fois pleinement entré dedans on en ressort pas avant la fin. Et pourtant dieu sait que je déteste habituellement les films de ce genre, qui a force de vouloir trop paraitre profonds et faussement audacieux en oublient d’être bons. Contrairement a ce qu’on pourrait penser de prime, c’est un film optimiste, qui voit la déprime d’une jeune femme en pleine crise de post-ado comme celle d’un homme en pleine crise de la quarantaines comme des passages obligés mais sains pour la personne qui finira par se trouver après avoir cherché suffisamment longtemps. Le découpage du film est vraiment génial, chaque plan des deux personnages principaux en proie a un ennui terrible ou a des méditations connues d’eux seuls au début du film est envoutant, au point qu’on a plus vraiment envie de voir ces moments de grâce silencieux s’arrêter.

Puis les deux personnages se rencontrent et finissent par décider de s’évader, dans tous les sens du terme, au milieu d’une culture qu’ils ne peuvent comprendre a cause de la barrière de la langue, et qu’ils n’ont pas vraiment envie de comprendre, finalement. C’est dans un Tokyo trop moderne pour eux que les héros vont se découvrir, et que va naitre une amitié profonde, qui deviendra ensuite autre chose, tout en subtilité toujours. Puis les barrières de la langue finissent par disparaitre, le " vieil homme " et la jeune femme s’épanouissent et se découvrent. La musique joue bien dans l’immense palette d’émotions que procure ce film, mais c’est surtout le casting qui hisse le tout au sommet. Le couple formé par Bill Muray et Scarlett Johannson est merveilleusement assorti et attachant. La jeune actrice est merveilleuse tout court. Bill Muray est l’homme mur parfait, et le voir regagner de la vigueur au long du film ne peut que faire plaisir. Scarlett Johannson, elle, n’est pas une simple femme moderne qui se sent un peu perdue, c’est LA femme moderne, dans toute son essence. Simple, belle, naturelle… Il aurait été impossible de faire un meilleur choix pour ce second rôle, même si le jeu exceptionnel de Bill Muray explose l’écran tout au long du film. Bon, j’avoue, je fais mon Fanboy la, mais le fait est que ce film m’a parlé comme aucun autre film avant lui, et que le bonheur, finalement, n’est pas très compliqué. Bref, Lost in Translation c’est bon. Mangez-en.

Troll Legacy


Ça faisait vraiment longtemps que je n’étais pas allé au cinoche,beaucoup trop longtemps. Et je ne regrette pas le voyage. Je m’étais petit a petit préparé a voir une énorme déception au vu des critiques assez assassines qui fusaient ici mais non, c’est un excellent film qui réussit a s’affranchir de nombreux codes du genres et tout en en basant la plupart de ses scènes et décors sur la citation trouve son propre souffle. Premièrement ça a été l’occasion de me rendre compte que je ne pourrais plus jamais regarder le premier Tron tant celui ci est devenu ringard au fil du temps hormis la scène de lightycles démentielle qui l’a rendu culte. Pourtant le film tout en étant une suite est presque un Reboot de l’univers, l’histoire de la découverte de la "grille" a été radicalement modifiée, et pour le mieux, c’est réjouissant de savoir qu’on aura plus jamais a faire a un Totem psychédéliquo-diabolique en guise de grand méchant, mais en même temps la progression du film est parfois semblable a celle du premier, mais ça ne choque pas du tout tant la refonte est réussie et le nouveau bien supérieur a l’original, c’est une véritable surprise pour moi.

Olivia Wilde §

Non, vraiment. Je trouve que c’est une réussite presque totale, et la première surprise a été celle de voir un scénario simple mais fluide et bien amené. J’ai beaucoup lu que le fond du film était prétentieux et qu’il s’agissait plus ou moins d’une repompe des Matrix. Je ne suis pas du tout d’accord, une ressemblance avec un Matrix Reloaded bouffi de prétentions philosophiques ? C’est parce que une des personnages a l’audace de s’intéresser a la littérature ? Ou parce que des avatars du monde numérique peuvent survivre dans le monde organique et inversement ? C’était en 1982 et ça s’appelait Tron. Pour le reste l’histoire n’a rien d’exceptionnel, c’est un scénario de SF bien ficelé avec un virage a 360° assez étonnant sur la fin et une univers très intéressant. Le scénario reste malgré tout assez léger. Mais les seuls trucs qui m’ont énervés de ce cotés la sont au bas mot la moitié des répliques du film, franchement navrantes et un clin d’œil au premier film d’une incroyable lourdeur qui m’a bien énervé, quand Kevin Flynn balance a sa protégée " Tout est dans le poignet ! Lolilol je cite une des mes répliques d’il y a trente ans en laissant un blanc de dix secondes après au cas ou le spectateur serait trop con pour comprendre que je fait un clin d’œil. " heureusement qu’il n’y a qu’une référence de ce genre, deux clins d’œils amenés avec cette subtilités auraient réussis a ruiner le film tout seuls. En revanche sans êtres exceptionnels les acteurs ne sont pas mauvais et réussissent a rendre certains personnages très attachants. Seul la tournure qu’a pris Papa Flynn est assez décevante, on jurerait que Jeff Bridges passe la totalité du film a se demander si il doit jouer Maitre Yoda ou the Big Lewosky, la plupart du temps il fait les deux. Ça s’améliore beaucoup dés qu’il incarne son double virtuel, la scène ou la figure jeune et la figure âgée se confrontent a d’ailleurs un je ne sais quoi d’émouvant, l’homme âge contemple sa jeunesse et les erreurs qu’elle entraina.

Évidemment le seul aspect du film qui compte pour beaucoup est de constater si oui ou non il s’agit d’une révolution visuelle comme le fut l’original. Le premier a vieilli, énormément, et très mal. La suite en revanche risque bien de conserver une éternelle jeunesse, parce que oui, si il y a bien une seule raison qui doit vous pousser a aller voir ce film c’est bien sa réalisation visuelle tant que sonore. L’esthétique tout d’abord est tout simplement somptueuse, les couleurs flashy du premier laissent place a un univers beaucoup plus froid et aux constructions plus structurés mais d’une réelle splendeur, certaines scènes sont féeriques tant les courbes, les lumières et la manière dont elle sont mis en valeur sont d’une rare élégance. Tout le travail sur le décor et les costumes est lui aussi impressionnant, et la prouesse technologique n’est pas si loin d’égaler celle d’Avatar, la présence d’un vrai film derrière en plus. La seule chose qu’on pourra regretter visuellement est une proéminence de Bleu-Orange dans la troisième partie du film agaçante. Heureusement ça se rattrape lors des dernières scènes mais la pour la majorité du film c’est un spectacle de lumières féerique. A coté de ça il y a la bande originale composée par les Daft Punks ( :Insertroll: ) qui est d’une qualité et d’une variété rare, les sonorités électroniques côtoient de véritables compositions symphoniques très agréables a l’œil. La contrepartie est que certaines pistes sont très banales, pas de mauvaise qualité mais ça aurait pu aussi bien être une énième composition de Hans Zimmer. Heureusement les meilleures scènes ont le droit aux meilleures compositions, les musiques sont vraiment en osmose avec l’action et sont toujours amenés avec classes. Au final la bande originale est une vraie merveille et le mélange de sonorités très différentes contribue a donner un caractère unique au film. Du coup les scènes d’actions sont mémorables, heureusement d’ailleurs vu que les phases narratives restent assez banales. La scène de course en Lightcycles de 1982 est culte ? La nouvelle fait mieux, lisible et survoltée a la fois. Hormis cette dernière les scènes d’actions sans véhicules restent cependant les meilleures, la chorégraphie est superbe et la construction de l’espace donne un caractère vertigineux a certaines scène, la ou le terrain de jeu du premier film était limité en taille le passage a un découpage tridimensionnelle donne une arène qui semble s’étendre a l’infinie et ou les personnages n’ont aucune chance de fuite. Du coup dés qu’une scène d’action commence on prie pour qu’elle ne s’arrête pas une fois qu’on a compris que les scènes posées, statiques y succèdent toujours.

En fait le film avait tout pour être moyen. un Blockbuster honnête comme un autre avec de l’action, des filles sexy en tenues moulantes, des répliques pourries, des Boobs, des amourettes de colos et des mélodra… Attendez deux secondes, c’est la que réside la force du film, la plus grande surprise vient du réalisateur qui signe la son premier film et qui pour ce premier essai explose tous les codes établis par les Blockbuster a la Transformers de ces dernières années. En voyant la très jolie Olivia Wilde passer la moitié du film avec l’interprète de fiston Flynn, Garret Hedlund ça me paraissait juste évident qu’au bout de vingts minutes on aurait eu le droit a une histoire d’amour bidon. ( La keupine qui m’a accompagné au cinôche n’ayant pas manqué de le faire remarque de vive voix.) Et pendant tout le film j’ai attendu le fatidique et systématique roulage de pelle après le sauvetage héroïque de l’héroïne par le héros, non pas sans un brin de résignation. Sauf qu’il n’est jamais venu. et c’est la même chose pour le reste du film, pas de mélodrames pathétiques, pas d’actes d’héroïsme ridiculement stupides de la part du héros, pas de sauvetage héroïque de la manière la plus simple possible a la fin par le héros qui a enfin compris qu’il était le meilleur. Le fils de Flynn veut simplement rentrer chez lui et égoïstement il est près a ramener son père avec lui et a déconnecter définitivement ce monde qu’il sait pourtant vivant, et quand il interviens pour une fois il se passe exactement ce a quoi on s’attend: Il foire lamentablement et met en danger ses proches au passage, son paternel ne manquant pas de le lui rappeler ensuite. Et puis les retrouvailles père-fils m’ont étonné par leur justesse, pas de phrase de la mort qui tue ou de héros vraiment trop héroïques qui se remettent en deux secondes du choc, a la place on a le droit a une scène statique, aux dialogues banals mais qui sonnent bien. Les personnages sont maladroits et donc crédibles. Mêmes le "grand méchant" n’en est finalement pas un, on finit par comprendre ses motivations et par voir qu’il n’y a pas de camp du mal ou du bien, juste le "pêché originel" des fondateurs d’un nouveau monde qu’ils ne comprenaient pas assez bien. Une autre des qualités du film est de ne pas tomber dans le complexe d’éclaircissement du moindre détail comme un Matrix Revolution. On fait mention de nouveaux mondes, de nouvelles espèces, de relation numérique-organique mais assez intelligemment le film ne l’explique pas pour ne pas tomber dans le ridicule: " ça c’est fait, c’est tout. " La magie du cinéma c’est aussi de ne pas chercher a expliquer une logique dans les mécanismes d’un univers mais de laisser le spectateur se faire son idée ou accepter le fait que c’est tout simplement un autre monde et qu’il n’y a rien a expliquer.

Les acteurs sont bons, l’esthétique sublime, le scénario simple mais maitrisé, la Background est intéressant, la B.O est géniale et le tout est parfois très bien filmé. Pour son premier film Joseph Kosinski m’a gagné a sa cause, c’est une belle surprise et une immense réussite qui me pousse contre toutes mes attentes a espérer une suite très probable au vu du succès au Box-Office et de la fin ouverte qui aura intérêt a se renouveler. Un très bon film de SF comme on en fait malheureusement plus beaucoup aujourd’hui. Tron Legacy aurait pu être moyen. Il a des maladresses et beaucoup de défauts de jeunesses, c’est un premier film imparfait. Mais c’est un film qui a une âme, une ambiance unique.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.